MAXIM AUDET


Salut à toi,

Si on se retrouve ici, ce n’est pas un hasard, mais peut-être bien le destin. Je me présente, je m’appelle Maxim, 22 ans, originaire de Québec.

Grand passionné d’art, de musique, d’esthétisme et de stratégie, j'aime quand c'est beau, mais j'adore surtout quand ça fonctionne. Mon cerveau est probablement divisé à 50/50 entre une palette de couleurs et un plan de comm. Mon objectif n'est pas juste de "faire joli", mais de créer des solutions qui ont du sens et de l'impact.

Considère-moi comme une mise à jour : je suis curieux, adaptable et j'ai une tendance à transformer mes temps libres en projets passions pour monter en compétences. J'ai les bases, j'ai la motivation, il ne manque que le bon terrain de jeu.

En plus, j'ai une qualité qu'on ne peut pas enseigner : la débrouillardise. Quand je ne sais pas, je cherche et je teste, mais je sais surtout me tourner vers l'équipe pour challenger mes idées et trouver la meilleure solution ensemble.

Bref, je suis motivé, j'ai des idées et j'ai surtout hâte de les mettre en pratique.

N'hésite pas à m'écrire ! Au pire, on aura une bonne discussion, au mieux, on fera de grandes choses ensemble.

Max (ton futur collègue)

LINKEDIN
CV

001-ÉdiBudget




Rôle : Fondateur
Durée : 9 mois
Contexte : Projet entrepreneurial solo
LE DÉFI
Valider l'existence d'un marché pour une fintech étudiante, dans un secteur saturé d'outils génériques (Mint, YNAB, Excel). Le vrai challenge : prouver qu'une application de gestion financière pensée pour les étudiants québécois pouvait non seulement répondre à un besoin réel, mais aussi générer un modèle d'affaires viable.


L'APPROCHE
Phase 1 : Validation
Sans budget marketing, ni ressources pour un prototype, j'ai misé sur la recherche primaire. J’ai conçu et diffusé un sondage auprès de 64 étudiants québécois (cégep, université et DEP) à l’aide de groupes étudiants sur Facebook et Reddit afin de comprendre leurs comportements financiers. 

Le résultat m'a surpris :
  • 62,9% gèrent leur budget "dans leur tête"
  • 89% se disent intéressés par une app automatisée avec aides financières intégrées
  • 95% accepteraient d'essayer gratuitement

Ce qui devait être une simple validation est devenu une révélation : le marché n'est pas juste mal desservi, il est complètement abandonné. Les outils existants sont soit trop complexes, soit trop chers, soit pas adaptés à la réalité québécoise. Les étudiants se débrouillent seuls, stressés, sans solution réelle.

Phase 2 : Trouver le bon angle
Avec cette validation en main, j'ai analysé la concurrence pour identifier où personne ne jouait. Mon insight clé : tous les outils demandent à l'étudiant de suivre son budget manuellement. Mais si le budget pouvait être respecté automatiquement ?

Les applications comme Mint ou YNAB offrent une vision globale, mais restent complexes, peu adaptées à la réalité québécoise et surtout non pensées pour des revenus faibles ou instables. De leur côté, Excel et Google Sheets sont gratuits, mais trop longs, rigides et démotivants pour un usage durable. Résultat : la majorité des étudiants continuent de gérer leur argent “dans leur tête”, malgré le stress que cela engendre.

L’angle différenciant d’ÉdiBudget s’est donc imposé : concevoir un système à l’aide de l’intelligence artificelle pour facilité la gestion financière des étudiants.

Phase 3 : Résoudre le problème de la monétisation
Le défi classique des fintechs étudiantes est bien connu :
comment bâtir un modèle rentable avec une clientèle au pouvoir d’achat limité ?

Facturer cher est irréaliste, mais dépendre uniquement de la publicité fragilise la viabilité à long terme. La solution devait donc permettre à ÉdiBudget de rester accessible aux étudiants tout en assurant une stabilité financière.

J’ai alors conçu un modèle hybride en trois couches, chacune répondant à un objectif précis :

  • B2C : Freemium : une adoption massive grâce à un accès gratuit aux fonctionnalités essentielles.
  • B2B : Partenariats : monétisation indirecte via des marques et commerces ciblant les étudiants.
  • B2B2C : Licences institutionnelles : universités, cégeps et associations étudiantes offrant l’outil à leurs membres.

Rapidement, le B2B2C s’est imposé comme le pivot stratégique.

Il permet une adoption à grande échelle, des revenus récurrents et prévisibles, et surtout, il élimine la friction du paiement pour l’étudiant. ÉdiBudget reste gratuit ou à très faible coût pour l’utilisateur final, tout en étant financièrement viable.


INNOVATION
ÉdiBudget introduit des cartes budgétaires numériques liées à des catégories de dépenses (épicerie, restos, transport). Chaque carte contient uniquement le montant alloué. Au moment du paiement, l’étudiant ne peut tout simplement pas dépasser son budget. Sans calcul, sans décision, sans stress.

Cette approche élimine la charge mentale associée à la gestion financière et s’adapte parfaitement à une réalité étudiante marquée par le manque de temps, la fatigue et les revenus instables.

En bonus, ces cartes s’intègrent naturellement à la gamification : respecter son budget génère des points, des rangs et des récompenses via des partenaires locaux. Ce mécanisme renforce la rétention des utilisateurs tout en créant une valeur tangible pour les partenaires B2B, fermant ainsi la boucle entre produit, engagement et monétisation.


IMPACT
Sondage terrain confirme un besoin urgent (89% d'intérêt, 95% prêts à essayer)
Secteur massivement sous-desservi : 62,9% gèrent "dans leur tête" sans outil
Modèle d'affaires éthique et viable qui ne dépend pas du pouvoir d'achat étudiant
Innovation produit différenciante
Augmente l'adhésion long terme


APPRENTISSAGES
Ce projet démontre qu’il est possible de concevoir une stratégie entrepreneuriale complète, de la validation de marché jusqu’à l’architecture du modèle d’affaires, en solo et sans budget, en s’appuyant sur la rigueur analytique et la créativité stratégique.

Il met en évidence l’importance de partir d’insights concrets, de remettre en question les modèles dominants et de penser simultanément produit, usage et monétisation. Plus largement, ce projet illustre qu’une innovation pertinente ne repose pas nécessairement sur la complexité technologique, mais sur une compréhension des comportements réels et des contraintes humaines.




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